
Maître William Julié a commenté la décision d’INTERPOL de retirer la notice rouge émise par le Japon contre Paul Watson, qui était en vigueur depuis près de quinze ans.
Il a souligné que le fait que Paul Watson ait pu voyager librement durant cette période entre la France et les États-Unis montre que ces deux États ont considéré dès le départ la poursuite japonaise comme disproportionnée.
Maître William Julié a précisé que, bien que le mandat d’arrêt japonais contre Paul Watson reste actif, son retrait du Système d’Information d’INTERPOL diminue le risque d’arrestation dans un autre État que le Japon.