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Actualités

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Déposée le 3 mars 2026, la proposition de loi n°2544 restructure le régime pénal applicable aux violations des mesures restrictives adoptées par l’Union européenne. Elle vise à transposer, en droit français, la directive (UE) 2024/1226 du 24 avril 2024, qui impose aux États membres de créer des infractions relatives à

Maître William Julié relève les violations des droits procéduraux d'Evghenia Gutul durant son procès en Moldavie.
Maître Camille Gosson a analysé les implications juridiques d’une frappe menée contre une école en Iran, qui aurait pu être fondée sur des renseignements obsolètes générés par un système d’intelligence artificielle utilisé par l’armée américaine.
Maître William Julié a exposé l'instrumentalisation des notices rouges INTERPOL à des fins politiques.
Maître Camille Gosson a analysé les principaux enjeux juridiques du procès en appel de Marine Le Pen

Étude du rapport d’activités de la Commission de Contrôle des Fichiers d’INTERPOL 2024, accessible ici : https://www.interpol.int/fr/Qui-nous-sommes/Commission-de-controle-des-fichiers-d-INTERPOL-CCF/A-propos-de-la-CCF https://www.interpol.int/fr/Qui-nous-sommes/Commission-de-controle-des-fichiers-d-INTERPOL-CCF/A-propos-de-la-CCF

William Julié a commenté la capture de Nicolas Maduro, Président du Venezuela, par les Etas-Unis d'Amérique
Maître William Julié a annoncé la saisie conservatoire récemment signifiée par voie d'huisssier à l'encontre de Google International LLC pour le compte du liquidateur de sa filiale, Google Russie. Cette mesure sera suivie d'une procédure d'exequatur devant le Tribunal judiciaire de Paris.
Maître William Julié a récemment expliqué à l'impact de l'immunité personnelle d'Andrej Babiš, nouveau Premier ministre tchèque, devant les tribunaux français.
Maître William Julié et Maître Gonzalo Boye commentent la situation de l'une de leurs clientes, Madame Evghenia Gutul, gouverneure de Gagauzie en Moldavie, condamnée à une peine de sept ans d'emprisonnement aux termes d'une procédure marquée par de graves atteintes à ses droits fondamentaux
Intervention de Maître Julié à la conférence de presse organisée pour présenter les enjeux juridiques et politiques de l'affaire Paul Watson

Maître William JULIÉ, avocat spécialisé dans les affaires pénales et les droits de l’homme, s’est entretenu avec François Picard de France 24 au sujet du rapatriement en France de femmes et d’enfants des camps djihadistes syriens, à la suite du troisième grand rapatriement en six mois. Les associations de défense

Maître William JULIÉ intervient suite à l’attaque survenue à l’enontre de la communauté Kurde dans le 10ème arrondissement de Paris. Il détail les éléments constitutifs de l’infraction de terrorisme et indique que le seul mobile raciste ne permet pas de caractériser cette infraction.

Maître William JULIÉ donne une rapide définition juridique de l’acte terroriste pour M6 en relation avec la tuerie de la rue d’Enghien.

Maître William JULIÉ réagit à la révélation de la découverte de quatre sites de torture à Kherson

Maître William JULIÉ apporte des précisions quant à l’arrestation de l’Imam Iquouissen par les autorités Belges. Il revient sur les modalités d’exécution du mandat d’arrêt européen. En particulier, il détaille la notion de double incrimination. Si certaines infractions ne nécessitent pas de double incrimination, dans d’autres cas, le pays d’exécution

Maître William JULIÉ réagit aux coupures d'électricité imposées par les Russes en Ukraine et discute de la possibilité d'une qualification de crime de guerre
Maître William JULIÉ réagit à l'allégation du président ukrainien selon lequel 400 crimes de guerre ont été commis par la Russie sur son territoire
Maître William JULIÉ analyse le plaider coupable négotié entre Lafarge et les États-Unis à la suite du financement d'actes de terrorisme par l'entreprise en Syrie
Maître William JULIÉ commente la décision de l'entreprise française Lafarge de plaider coupable aux États-Unis de financement du terrorisme

William JULIÉ réagit aux propos de Jean-Luc MÉLENCHON et fournit une anaylse juridique. Il précise que le terrorisme, en dépit d’une convention onusienne spécialement dédiée à sa définition et répression, est bel et bien définit en droit de l’Union Européenne ainsi que dans de multiples conventions internationales sectorielles. Il revient

Conséquemment aux exactions perpetrées depuis le Hamas en Israël, William JULIÉ indique la probabilité de leur qualification en tant que crimes contre l’humanité. Il se réfère notamment aux actes perpétrés dans le passé par cette organisation afin de retenir la qualification systématique de ces attaques.

Article relatif au contentieux de la succession d’un oligarque russe, représenté par le cabinet WJ Avocats.

WJ Avocats a participé à l’édition 2024 du rapport sur les lois et règlements en matière de sanctions de L’ICLG. Le cabinet a rédigé la partie relative au régime français des sanctions. Elle donne un aperçu de l’ensemble des mesures restrictives créées et appliquées par les autorités françaises : sanctions

A la suite du placement en détention provisoire d’un fonctionnaire de police de Marseille soupçonné de violences en marge des émeutes, Maître William JULIÉ a apporté des précisions de procédure pénale notamment s’agissant des conditions qui entourent de la détention provisoire.

Maître William JULIÉ est revenu, en tandem avec son confrère, Maître GAUTIER-SAUVAGNAC, sur la situation de leur client, Monsieur AKHMEDOV. Il a également pointé la mise en place d’une stratégie de contournement du pouvoir des juges par le Conseil de l’Union européenne, lequel a encore élargi les possibilités de sanctions,

Maître William JULIÉ a apporté certaines précisions relatives au signalement au parquet de Paris par deux députés de la République de l’influenceur Dylan Thiry au titre de l’article 40 du Code de procédure pénale et est revenu sur les règles de compétence territoriale françaises en matière pénale.

Maître William JULIÉ a commenté la situation de tension entre Mayotte et les Comores par suite des expulsions menées par le Ministère de l’Intérieur français. Il explique comment le différend territorial naissant entre les deux Etats pourrait relever de la compétence de la Cour Internationale de Justice.

Maître William JULIÉ s’est interrogé sur la compatibilité des décisions rendues par la Cour de cassation dans les dossiers « des brigadistes » italiens avec les articles 2, 6 et 13 de la Convention européenne des droits de l’homme et a formulé plusieurs commentaires au soutien des intérêts de l’Etat

William Julie, Sophie Menegon, et Juliette Fauvarque Volume 12, Issue 3 of New Journal of European Criminal Law https://doi.org/10.1177/20322844211026378 Cet article se propose d’analyser le rôle conféré à l’État requérant dans les procédures nationales d’extradition. Malgré l’existence d’un contrôle judiciaire sur l’extradition, la majorité des Etats inclus dans cette étude

Quelle est l’enjeu de la règle interdisant l’extradition des nationaux ? Dans quels cas et dans quels États s’applique-t-elle ?

L’entrée en vigueur de l’Accord de coopération entre le Royaume-Uni et l’Union européenne (ci-après « UE » ou « Union ») a entraîné une réduction de certains droits des personnes recherchées, mais il ne devrait pas avoir en principe de conséquence en matière de protection des droits fondamentaux.

Le 31 janvier 2020, le Royaume-Uni a officiellement quitté l’Union européenne (« l’UE »). La période de transition prévue par l’Accord sur le retrait du Royaume-Uni de l’UE (« Accord de retrait »), pendant laquelle le droit de l’Union demeurait en partie applicable, notamment en matière de coopération pénale, a

Cet article tente d’identifier les recours qui ont été ou pourraient être intentés contre la Chine en raison des dommages causés par le Covid-19. Plusieurs procédures ont déjà été initiées par des individus ou des ONG contre les autorités chinoises au niveau national ou international. La possibilité d’une action par

Maître William Julié a apporté quelques commentaires pour l’émission Sud Radio Vous Explique sur la question de l’immunité de Benjamin Netanyahu, invoquée par le Ministère des Affaires Étrangères français en réaction à l’émission du mandat d’arrêt par la Cour pénale internationale. Le Ministère s’est fondé sur l’article 98 du Statut